Un chardon... Pas mieux pour illustrer pour l'instant!Impression générale : « Pfiou, hé ben y’a du boulot ! »
Météo : vaguement nuageux, frais
Ce que l’on apprend sur l’Ecosse et les Ecossais : ils sont plutôt cool à la SNCF écossaise.
Bonjour, bonjour, bienvenue !
Hé bien voilà, je vous le promets depuis un bon moment, il va bien falloir que je m’y colle… Allons-y c’est parti : j’entame mon récit de voyage en Ecosse !
Alors déjà pour commencer, rectification : c’est de NOTRE voyage en Ecosse qu’il va être question vu que je suis partie en compagnie de mon cher et tendre… Je vais essayer de faire quelque chose de digeste à la fois pour vous et aussi pour moi vu que j’écris tout ça en rentrant chez moi le soir après une dure journée de labeur… Je vous propose donc de procéder par étapes, un post après l’autre, tranquillement, ce qui me permet de vous raconter un maximum de choses…
Alors pour commencer, quelques mots sur le départ en lui-même…
Le 04 août 2007, à 14h35, nous prenons place dans un avion de chez Ryanair à Paris Beauvais en essayant d’oublier que 15 jours de parking vont nous coûter environ 80 euros. C’est pas grave, on est super contents, les vacances commencent et puis ça fait longtemps qu’on a pas pris l’avion, on est tout excités ! Voilà le moment des consignes de sécurité, vous savez le moment où ils ont l’air de vouloir vous apprendre à nager (« D’abord tu mets les bras comme ça, ensuite comme ça et ensuite là et puis tu recommences… »). Eh ben ça tombe bien qu’on connaissait les consignes en question car on n’a rien compris de ce qu’ils racontaient ! Bon ça commence bien ! On pensait n’être pas mauvais en anglais mais d’un coup ça nous remet à notre place (enfin, surtout moi, je dois avouer… ^_^) et pour ma part j’ai parlé pendant tout le séjour avec un bon accent français pour que les gens soient indulgents ( !). Donc voilà, le commandant prend le micro après les consignes de sécurité et nous dit des trucs qu’on comprend encore moins, sûrement du genre « Bonjour, je suis MacGyver votre commandant de bord. Le vol devrait durer environ 1h30, les conditions météos sont pourries, ici comme à Glasgow Prestwick, notre destination. C’est ma première fois à bord d’un vrai navion, alors encouragez-moi ! J’vous préviens j’ai une conduite sportive, alors désolé pour ceux qui ont le mal de l’air, mais fallait prendre le ferry dans ce cas. Ben amusez-vous bien, à tout à l’heure peut-être ! ». Enfin, je sais pas ce qu’il a dit, à part qu’il a effectivement parlé de la météo et à un moment pendant le vol il nous a dit qu’on passait au-dessus de Londres…
Bref, donc on décolle, ça fait des guilis dans le ventre c’est rigolo, et là le steward passe dans les rangées avec une pile de « Ryanair magazine » en disant : « Any magazines’sssss ? » à toutes les rangées. Déjà quelqu’un qui répète strictement la même chose avec la même intonation 60 fois d’affilée c’est crispant… Mais si en plus il fait durer le « s » comme un ssssssssserpent qui inssssissssste sur la ssssonnette ça rajoute une dimension assez exaspérante à la chose… Le steward en question étant franchement efféminé on s’est dit que ceci expliquait cela, mais il se trouve que les hôtesses de l’air avaient aussi tendance à tirer sur les « s »… Peut-être qu’ils parlaient le « Ryanair » ?
Bref, passons sur le passage du chariot de boissons chaudes, boissons fraîches, encas sucrés et salés, la vente de tickets de tombola et le passage dans l’autre sens du steward qui récupérait ses « magazines’sssss ». Le tout a duré environ 1h30 pendant laquelle on a pu constater que nos (mes, encore une fois…) notions d’échelle étaient déficientes : incroyable qu’on puisse à la fois voir des villages au sol et le découpage de la côte (mais on a eu l’occasion de voir une carte de France recouverte de carrés de 10 km² et c’est bien ça… Epatant !). En arrivant à Prestwick, le commandant a cru bon de nous gratifier d’encore 5 minutes de son baragouin incompréhensible qu’on a écouté poliment avant de descendre et de mettre nos montres à l’heure (1h de moins en Ecosse en été)…
On a retiré des pounds puis on est allés prendre le train pour rejoindre Glasgow (à une 50aine de km au nord). En Ecosse on peut acheter son billet dans le train, donc on attend que le contrôleur passe. Quand il arrive à nous, il se trouve qu’il n’a plus de monnaie. Il nous dit « attendez-moi je reviens » mais bon à Glasgow il n’était pas revenu… Ils sont cool les Ecossais…
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