Impression générale : « Que c’est beau ! » et « Quelle chance ! » (et ce n’est pas un extrait des aventures de Candy !)
Météo : Temps magnifique (!)
Ce que l’on apprend sur l’Ecosse et les Ecossais :
D’où l’île de Skye tire-t-elle son nom ?
« Les Ecossais, c’est pas des … »

Il est joli ce chemin, hein ? Ben c’est pas celui qu’on a pris !
… et on voit ça, en mieux (en vrai, les formes sont beaucoup plus nettes et les couleurs plus contrastées). Bon, ça valait le coup. Ca ira pour cette fois !
Sur le retour…
Voilà pour la rando en image… Vous aurez constaté qu’il y a moins de photos du retour : faut dire qu’en descente on a moins besoin de prétexter qu’il y a plein de super trucs à photographier pour s’arrêter… (Oui, c’est moi qui avais l’appareil, pourquoi ?)
Nous arrivons à l’arrêt de bus et avons à peine le temps de poser nos sacs qu’un bus arrive. Bon, ben c’est cool ! Le chauffeur est encore super sympa et nous fait une réduction sur le trajet (enfin c’est ce qu’il nous a dit !). Nous descendons à Portree, où nous avons un autre bus à prendre, avec environ 2 heures d’avance. Il fait super beau, et comme on a vraiment de la chance, les Celtic Games ne sont pas encore finis, enfin il reste encore des joueurs de cornemuse et les jeux sont proposés aux touristes et aux amateurs. On a croisé plein de bonshommes en kilt dans les rues en nous rendant sur le site des jeux, un endroit qui faisait d’ailleurs très druidique : un grand rond de gazon entouré de quelques pins sur une presqu’île rocheuse surplombant la baie… Avec le ciel bleu, le soleil et la mer c’était magnifique !
Dans la baie de Portree
Les Celtic Games à Portree. Cornemuse et tambours !
Pour notre part, nous nous ravitaillons pour les 2 jours à venir à la supérette du coin. Uig est un minuscule village ( et encore !) et en fait de supérette, on pourrait plutôt parler de local multi-services… Bref, j’y vais avec en plus une pire envie d’aller aux toilettes. La dame qui tenait le magasin devait avoir de la parenté avec une race de chien (roquet ? bouledogue ? chien d’arrêt ? j’hésite encore…) : j’ai dû prêter serment que j’allais acheter quelque chose chez elle avant de pouvoir utiliser les toilettes, et vu que j’ai ensuite mis du temps à trouver ce qu’on allait bien manger au vu du peu de choses qu’elle avait en rayon qu’elle me surveillait de façon à peine voilée… Bref, j’ai finalement trouvé de quoi nous satisfaire et nous sommes allés nous installer au camping qui se trouvait un peu plus loin, face à la mer évidemment.
Petit camping sympa, près de la mer…
Je crois que c’est ce soir-là (ou la veille ?) qu’on s’est mis à utiliser la couverture de survie la nuit. Bon ok ça fait un méga boucan dès qu’on bouge un cil, mais c’est incroyablement efficace ! Fini le froid en milieu de nuit ! Quel plaisir ! On a passé une bien bonne nuit, à part qu’il y avait encore plein de Français dans le camping… Au passage, on a pleinement mesuré nos chances respectives de voyager en si bonne compagnie l’un et l’autre : parmi les français qui étaient là, il y avait une sorte de « blonde » brune (mais alors blonde ! et puis chiante comme une fille !) qui n’arrêtait pas de se plaindre, et aussi un groupe de mecs français dont un était super-stressé de la vie (du genre « Pff, voilà j’en étais sûr, il manque une sardine ! Et puis il faut gonfler le matelas, fait chier, ça va nous prendre dix plombes, en plus j’suis sûr qu’on va le crever à dormir à deux dessus ! et puis… »). Je peux vous dire qu’on était peinards tous les deux ! On s’est tranquillement endormis déguisés en papillottes dans notre couverture de survie en laissant les autres Français râler… Comment ça les Français sont grincheux ?!
Météo : Temps magnifique (!)
Ce que l’on apprend sur l’Ecosse et les Ecossais :
D’où l’île de Skye tire-t-elle son nom ?
« Les Ecossais, c’est pas des … »
Bon ok j’ai peut-être exagéré hier en disant que si Skye s’appelait Skye, ça devait être à cause de la météo pourrie… Quand Seb ouvre la tente, on découvre un superbe ciel bleu illuminé par un grand soleil et parcouru par quelques charmants petits nuages qu’on dirait du Gervita… Aaaah ! C’est peut-être pour ça que ça s’appelle « l’île des nuages » ici, et pas à cause de la météo toute pourrie de la veille…

La météo s’annonce meilleure aujourd’hui !
Avec ce beau temps, on n’a pas trop envie de traîner, plutôt hâte de grimper sur les montagnes (collines ?) qui nous narguent depuis la veille. On devra se trimbaler nos 15 kilos chacun mais bon, c’est l’aventure ! Allez, aujourd’hui vous avez de la chance, on devrait s’en sortir presque qu’avec des photos pour raconter la journée… Allez, c’est parti ! Les photos sont dans l’ordre, comme ça vous pouvez nous suivre pas à pas !
Où l’on voit que les gens aiment bien montrer avec leur doigt où ils souhaitent aller… Au départ du chemin
Il est joli ce chemin, hein ? Ben c’est pas celui qu’on a pris !
Et voilà ce qui arrive quand on ne regarde pas dans quelle tourbière on marche !
Une plante carnivore !! Trop la frousse ! On s’est vite rendus compte qu’il y en avait partout… Bon d’accord, c’est Seb qui les a vues, moi j’ai toujours la tête en l’air !
A la croisée de la route, des chemins et de la rivière, le camping où nous étions le matin… Y’a déjà du dénivelé !
Plus forts que les Basques (qui montent la Rune tout droit ou presque), les Ecossais : tu montes tout droit sur un tas de cailloux sans aucune stabilité avec un dénivelé de fou ! A ce moment précis, je grommelle intérieurement quelque chose comme « Pétard, j’espère que ça vaut le coup de monter tout là-haut ! »
Toujours plus haut, toujours plus raide… Le grommellement intérieur se transforme en sourde inquiétude « Et après, il va falloir le faire dans l’autre sens !»
A gauche… A droite…
Bon, ben on n’a vraiment pas le choix…
Bon, ben on n’a vraiment pas le choix…
On est enfin arrivés…
… et on voit ça, en mieux (en vrai, les formes sont beaucoup plus nettes et les couleurs plus contrastées). Bon, ça valait le coup. Ca ira pour cette fois !
Sur le retour… Voilà pour la rando en image… Vous aurez constaté qu’il y a moins de photos du retour : faut dire qu’en descente on a moins besoin de prétexter qu’il y a plein de super trucs à photographier pour s’arrêter… (Oui, c’est moi qui avais l’appareil, pourquoi ?)
Nous arrivons à l’arrêt de bus et avons à peine le temps de poser nos sacs qu’un bus arrive. Bon, ben c’est cool ! Le chauffeur est encore super sympa et nous fait une réduction sur le trajet (enfin c’est ce qu’il nous a dit !). Nous descendons à Portree, où nous avons un autre bus à prendre, avec environ 2 heures d’avance. Il fait super beau, et comme on a vraiment de la chance, les Celtic Games ne sont pas encore finis, enfin il reste encore des joueurs de cornemuse et les jeux sont proposés aux touristes et aux amateurs. On a croisé plein de bonshommes en kilt dans les rues en nous rendant sur le site des jeux, un endroit qui faisait d’ailleurs très druidique : un grand rond de gazon entouré de quelques pins sur une presqu’île rocheuse surplombant la baie… Avec le ciel bleu, le soleil et la mer c’était magnifique !
Dans la baie de Portree
Les Celtic Games à Portree. Cornemuse et tambours ! On mange une glace à 2 pounds (!) et on s’en retourne à la gare routière pour prendre notre bus du soir, qui nous conduira jusqu’à Uig où nous prenons le ferry le lendemain matin. Le trajet se passe comme d’habitude : je suis plutôt inquiète de la conduite sportive du chauffeur qui, cette fois-là, est en retard par-dessus le marché… On a envie de lui dire « tu sais c’est pas grave si on n’est pas à l’heure ! » mais en arrivant à Uig on comprend pourquoi il voulait arriver à l’heure : il devait prendre le dernier ferry du jour, qui est d’ailleurs parti 5 minutes après notre arrivée. On peut dire que c’était juste !
Pour notre part, nous nous ravitaillons pour les 2 jours à venir à la supérette du coin. Uig est un minuscule village ( et encore !) et en fait de supérette, on pourrait plutôt parler de local multi-services… Bref, j’y vais avec en plus une pire envie d’aller aux toilettes. La dame qui tenait le magasin devait avoir de la parenté avec une race de chien (roquet ? bouledogue ? chien d’arrêt ? j’hésite encore…) : j’ai dû prêter serment que j’allais acheter quelque chose chez elle avant de pouvoir utiliser les toilettes, et vu que j’ai ensuite mis du temps à trouver ce qu’on allait bien manger au vu du peu de choses qu’elle avait en rayon qu’elle me surveillait de façon à peine voilée… Bref, j’ai finalement trouvé de quoi nous satisfaire et nous sommes allés nous installer au camping qui se trouvait un peu plus loin, face à la mer évidemment.
Petit camping sympa, près de la mer… Je crois que c’est ce soir-là (ou la veille ?) qu’on s’est mis à utiliser la couverture de survie la nuit. Bon ok ça fait un méga boucan dès qu’on bouge un cil, mais c’est incroyablement efficace ! Fini le froid en milieu de nuit ! Quel plaisir ! On a passé une bien bonne nuit, à part qu’il y avait encore plein de Français dans le camping… Au passage, on a pleinement mesuré nos chances respectives de voyager en si bonne compagnie l’un et l’autre : parmi les français qui étaient là, il y avait une sorte de « blonde » brune (mais alors blonde ! et puis chiante comme une fille !) qui n’arrêtait pas de se plaindre, et aussi un groupe de mecs français dont un était super-stressé de la vie (du genre « Pff, voilà j’en étais sûr, il manque une sardine ! Et puis il faut gonfler le matelas, fait chier, ça va nous prendre dix plombes, en plus j’suis sûr qu’on va le crever à dormir à deux dessus ! et puis… »). Je peux vous dire qu’on était peinards tous les deux ! On s’est tranquillement endormis déguisés en papillottes dans notre couverture de survie en laissant les autres Français râler… Comment ça les Français sont grincheux ?!










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